LEMONDE.FR avec AFP et Reuters 04.08.08 06h40
Le prix Nobel de littérature, grande figure de la dissidence en URSS, était très affaibli depuis plusieurs années et n'apparaissait plus que rarement en public.
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters 04.08.08 06h40
EXIL
Il appréciait néanmoins le rôle de Vladimir Poutine, malgré son passé d'officier du KGB. "A la fin de ma vie, je peux espérer que le matériel historique (...) que j'ai collecté entrera dans les consciences et la mémoire de mes compatriotes", avait-il dit en 2007 alors que Poutine venait de lui remettre le prestigieux Prix d'Etat russe. M. Poutine, qui lui avait rendu visite le 12 juin 2007 pour lui remettre le Prix d'Etat, avait alors loué celui qui a "dédié sa vie à la patrie".Le président russe Dmitri Medvedev a exprimé ses condoléances à la famille de l'écrivain. Nicolas Sarkozy a rendu hommage lundi matin à la mémoire d'Alexandre Soljenitsyne, "l'une des plus grandes consciences de la Russie du XXe siècle".
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Quand il est mort le poète...", chante Gilbert Bécaud, et le chant continue dans nos oreilles. Et la poésie se met à chanter autrement dans notre tête, dans notre sang. Alors que nous assistions, il y a quelques jours, aux funérailles du poète Gaston Compère, Jacques Izoard était à nos côtés, avec une tristesse qui pesait à ses épaules. Nous lui disions combien son dernier recueil, "Lieux épars" (La Différence) nous menait ailleurs encore dans sa poésie : jusque dans l'imprenable de la vie (voir "Lire" 11 juillet 08). Deux jours plus tard, une crise cardiaque l'emmenait, à 72 ans, vers l'envers du temps, et sa poésie allait ouvrir seule ses livres.
Deux mille pages
Une cinquantaine d'ouvrages qui, depuis 1962, n'allaient pas cesser de parcourir tous les sens de la vie. Tellement, que le professeur Gérard Purnelle avait voulu tout reprendre en deux très importants volumes, y ajouter même les inédits, les incomplets, les raturés ! Tout avait été sorti pour constituer les quelque deux mille pages serrées en deux volumes, avec préface, commentaires, parcours accompagnés, aux éditions La Différence, à Paris. Le professeur Purnelle avait tenu à établir lui-même, en 2006, cette importante publication qui établissait une mise en perspective de tout l'oeuvre d'un poète dont chaque livre avait été, jusqu'alors, salué comme une toujours nouvelle exploration dans l'aventure de vivre. Une aventure qui avait commencé, le 29 mai 1936, le jour même où Paul Valéry prononçait une conférence au Conservatoire de Liège, en présence d'Albert Mockel, à l'occasion du 50e anniversaire de la revue "La Wallonie". Le père professeur et la mère dessinatrice du petit Jacques Delmotte pouvaient-ils choisir mieux comme cadeau de bienvenue à leur enfant, en plus d'un bouquet d'origines diverses où se mêlaient des sangs français, allemands, hollandais, ardennais ? Il deviendrait professeur comme son père, et ferait découvrir la littérature à ses élèves ! Mais lui-même, pour entrer en poésie, se trouverait un nouveau nom. Un jour, en vélomoteur, il avait vu passé, dans les Alpes françaises, le fascinant défilé de roches rouges de l'Izoard... Sa poésie s'accrocherait désormais à ce nom, comme à un porte-drapeau qui franchirait avec elle toutes les frontières de la francophonie. Ce n'est pourtant pas le rouge qui allait désormais fasciner le poète, mais le bleu mystérieux qui se retrouve dans plus d'un titre, comme "Pavois de bleu" ou "Le Bleu et la poussière". Est-ce parce qu'il aurait rencontré en son mystère la suite de la chanson où Bécaud demande qu'on enterre l'étoile du poète "dans un champ de bleuets" ? Sa poésie ne pourra jamais nous quitter.
"J'ai rêvé d'être en vie
quelque part et nulle part. Mais mon rêve en charpie n'a pas fait de vieux os. Ne rêve à rien, tu deviendras poussière, poussière et poussière."
Les funérailles de Jacques Izoard auront lieu le jeudi 24 juillet à 14 h en l'église Sainte-Marguerite à Liège. Le poète sera inhumé au cimetière de Sainte-Walburge.

Albert Cossery (Sipa)

Jean Delannoy (Sipa)

Cyd Charisse (AP)
Par BibliObs.com : Disparition du grand écrivain italien
Pour Primo Levi, qui savait de quoi il parlait, c'était un auteur majeur, tout simplement un des écrivains italiens contemporains les plus importants: «Le fait que Rigoni Stern existe est en soi miraculeux, disait-il. Miraculeuse d'abord sa propre survie: celle d'un homme qui s'est toujours positionné aux antipodes de la violence et que le destin a contraint a participer à toutes les guerres de son temps. Miracle, enfin le fait que Rigoni est parvenu à conserver son authenticité dans notre époque de fous.»

Né en 1921, chasseur alpin dans l'armée italienne pendant la Seconde Guerre mondiale, Mario Rigoni Stern avait combattu en France, en Grèce, en Albanie, en Russie. Une expérience dont cet écrivain originaire de Vénétie a nourri l'ensemble de son oeuvre, à commencer par son premier livre, désormais considéré comme un classique: «le Sergent dans la neige», où il racontait l'odyssée d'une poignée de soldats perdus, en pleine débâcle militaire, dans une Russie glaciale. Et où l'on voyait que le souci du témoignage, quand il est sans emphase, guidé par la fraternité et la pudeur, peut féconder la meilleure littérature.
De nombreux hommages lui ont été rendus en Italie. Le président de la République Giorgio Napolitano a parlé de lui comme d'une «des figures les plus représentatives de la littérature italienne contemporaine», tandis que Walter Veltroni, ancien maire de Rome et leader de l'opposition, a salué un auteur qui avait su raconter «l'histoire de notre pays vue par les paysans, les malheureux soldats opprimés par la guerre, les gens de la montagne».
En octobre dernier, dans une émission télévisée, Rigoni Stern avait prévenu: «C'est la dernière fois que je descends de mes hauts plateaux». Il est mort lundi soir à Asiago, dans le nord de l'Italie. Il était âgé de 86 ans.
(avec AFP)
A lire sur BibliObs: Mario Rigoni Stern, un Grand d'Italie
| Dicton du jour : |
À la Saint-Barnabé,
Fauche ton pré
vers 8h, le ciel devrait être sans nuage, le vent sera de secteur nord nord est, soufflant a 11 km/h.
vers midi, quelques nuages pourraient être présent, le vent de 11 km/h proviendra du secteur nord.
a l'heure du déjeuner, probablement très peu de nuages, le vent sera de secteur nord-nord ouest, soufflant a 15 km/h.
pour le moment c'est grand soleil... pourvu que ça dure...
Menus propos
Ce matin je continue mon tour sur les sites d’auteurs de polars (Raymond Chandler).
Livre de chevet : Graham Masterton - Descendance
Une centaine de pages lues… et un profond ennui… malgrés les strigoï.
Dans la mythologie roumaine,
les strigoi (pluriel et singulier sont identiques) sont les âmes des morts qui sortent des tombes durant la nuit pour hanter le voisinage. Une strigoaicǎ (féminin) est une sorcière.
Ces noms dérivent de "a striga", qui signifie en roumain "hurler", tout comme en italien "strega" signifie "sorcière", et qui est dérivé du mot latin strix, qui désigne un petit oiseau vampire.
Une Strigoi viu (pluriel: Strigoi vii) est une sorciére vampire. Un Strigoi mort (pluriel: Strigoi morţi) est un vampire mort
Le romancier Dan Simmons utilise ce terme dans le roman Les Fils des ténèbres pour désigner un groupe d'humains présentant plusieurs maladies sanguines théoriquement fatales et qui compensent cette faiblesse grâce à un organe supplémentaire et un rétrovirus qui permettent de métaboliser les éléments qui leur manquent.
Voir Créatures imaginaires :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Cr%C3%A9atures_imaginaires
Soirée télévision : http://www.telerama.fr/montelerama/portal/index.php
Rien retenu sur le programme, comme d’habitude la soirée sera lecture… en dépis du peu d'intérêt de mon livre de chevet actuel...
Menu weight-watchers du jour :
+ 1 yaourt nature 0%
+ 40g corn flakes
+ 1 orange pressée
100g cabillaud cuit vapeur
+ 100g pommes de terre
+ salade verte
+ 2 cac de béchamel ww
+ 1 jus de pamplemousse.
Diner :
Menus de la semaine prochaine ???
en fonction de ce que j’ai dans le frigo ou au congelo. Pour le moment aucune idée.

Site cuisine diététique : http://cuisine.elle.fr/elle/elle-a-table/cuisine-minceur
voir recette ci-dessous...
Forum cuisine :
http://www.cuisine.berberber.com/forum/
Juste survolé le site... me semble pas mal... j'y retournerais un peu plus tard dans la semaine...
Autres sites : déjà vus, mais tellement pratique que je les gardes sous la main...
http://www.recettes-dietetiques.fr/
http://www.recette-minceur.com/
http://www.i-dietetique.com/?action=recette&recherche=minceur
une recette de ELLE à table
· Nombre de personnes : 4
· Nombre de calories : 115
· 40 cl de lait écrémé
2 oeufs entiers et 1 jaune
2 c. à soupe de sucre roux ou d’édulcorant
2 c. à café de thé vert Matcha
· Préparation : 5min
· Cuisson : 20min
· Temps Total : 25min
·
· Difficulté : Facile
· Coût : Bon marché
· Saison : printemps
Préchauffez le four à 180° (th6), et placez-y un bain-marie.
Portez le lait à ébullition. Pendant ce temps, fouettez les oeufs avec le sucre et le thé vert.
Versez le lait bouillant sur la préparation, puis répartissez le mélange dans les ramequins. Déposez ensuite ces derniers dans le bain-marie du four. Lorsque les crèmes sont fermes, sortez-les du four et laissez-les refroidir avant de les mettre au réfrigérateur recouvertes d’un film.
Revue de presse au choix : http://corumcle.edres74.ac-grenoble.fr/presse/pressefr.htm
LITTERATURE : NOUVELOBS.COM | 10.06.2008 | 18:51
L'écrivain kirghiz Tchinghiz Aitmatov, l'un des auteurs les plus célébres de l'ex Union soviétique, est mort mardi en Allemagne à l'âge de 79 ans, a annoncé à l'AFP le responsable de presse du président kirghiz, Dossaly Essenaliev.
"Le célèbre écrivain kirghiz Tchinghiz Aïtmatov est mort le 10 juin en Allemagne dans sa 80ème année", a déclaré le porte-parole par téléphone.
"Le président Kourmanbek Bakiev a donné des ordres pour l'organisation des obsèques à Bichkek", a-t-il précisé.
Aïtmatov est né le 12 décembre 1928 à Cheker, dans le nord du Kirghizstan, alors république soviétique.
Il était hospitalisé depuis lundi en Allemagne dans un état grave après avoir été victime d'un malaise en Russie alors qu'il suivait le tournage de l'adaptation de son roman "Un jour plus long qu'un siècle".
Né en 1928 au village de Chéker, en Kirghizie, Tchinghiz Aitmatov est un auteur mondialement connu.
Zootechnicien de métier, il a appris à la source la vie des femmes et des animaux de ses montagnes natales.
Parmi ses oeuvres déjà publiées aux Éditeurs Français Réunis: Djamilia traduit par ARAGON qui le salua comme « le plus beau roman d'amour».
Mon petit peuplier dont une des nouvelles : Le premier maître a été portée à l'écran et projetée en France.
Grâce à Aragon qui, en 1959, a découvert et traduit Djamilia , vous avez l’occasion de lire « la plus belle histoire d'amour du monde » !
Dans la lointaine Kirghizie, alors que la guerre a réquisitionné tous les hommes valides, seules les femmes et les enfants restent pour travailler dans les champs.
Un jeune adolescent chante l’amour de la vie, de la terre, tout au long de ces rudes journées de moisson . Il chante pour Djamilia sa belle-sœur sur qui il veille amoureusement.
Le narrateur se souvient qu'enfant, il fut le témoin de cette rencontre, qui lui révéla la vraie couleur du monde et lui inspira le désir de communiquer aux autres cette joie toute neuve, qui s'était levée en lui.
Une écriture magique, des pages bouleversantes sur la naissance du sentiment amoureux. « Le récit de Djamilia, je l'ai dit, c'est un enfant qui nous le fait et pour lui la découverte de ce qui se passe dans l'âme d'un couple, le drame du couple qui s'ignore encore, c'est aussi la découverte du sentiment même, c'est l'oaristys* de l'esprit, tout est pour cet enfant à réinventer et voilà pourquoi il nous montre l'amour, comme un métal très pur, à l'état naissant. » Louis Aragon
revue de presse : NOUVELOBS.COM | 08.06.2008 | 08:56

(AP)