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Jamyang Kyi a été arrêtée par la police chinoise le 1er avril et a disparu depuis le 7 avril. On ignore son lieu de détention.

Jamyang Kyi (DR)
Jamyang Kyi a été arrêtée le 1er avril et a disparu depuis le 7 avril, d'après son mari Lhamo Kyab, lui-même un intellectuel tibétain de renom. On ne sait pas quelles charges sont retenues contre elle, et on ignore son lieu et ses conditions de détention ; il y a toutefois de fortes raisons de craindre qu'elle soit torturée.
Présentatrice à Qinghai Télévision depuis vingt ans, Jamyang Kyi est aussi une chanteuse populaire au Tibet depuis la sortie de son premier album en 1997, "Message du coeur". Elle a deux filles : l'aînée, 17 ans, est scolarisée à Pékin et la cadette, 5 ans, vit à Xining (Qinghai).
Née en 1965 en Amdo, province traditionnelle du nord-est tibétain maintenant incorporée à la province chinoise du Qinghai, Jamyang Kyi est issue d'une famille rurale de la préfecture autonome tibétaine de Tsolho (chinois : Hainan). Elle n'avait encore jamais eu maille à partir avec la police. Mais, d'après Radio Free Asia, les services de sécurité chinois ont interrogé ces dernières semaines des Tibétains qui se sont déjà rendus à l'étranger. Or, Jamyang Kyi avait été invitée en mars 2006 à New York, où elle avait chanté dans le cadre de concerts de musique tibétaine, en compagnie de chanteurs tibétains exilés, motif qui peut avoir contribué à son arrestation.
Une des premières bloggeuses de langue tibétaine
Outre ses activités de chanteuse (elle a enregistré plusieurs albums et DVD depuis le début des années 1990, dont "Karma" et "Amant lointain"), elle avait entrepris depuis 2005 de composer de courts essais sur le sort des femmes tibétaines, issus de son expérience de journaliste et de son histoire personnelle. Plusieurs de ses textes ont été publiés dans "Les Nouvelles du Qinghai" en tibétain, occasionnant de nombreux coups de fil et de lettres à la rédaction du journal. En effet, elle abordait dans ses écrits des problématiques controversées : les mariages forcés, les unions inter-ethniques, notamment entre Tibétaines et musulmans, l'éducation des enfants tibétains dans les villes chinoises, mais aussi le sort de femmes en général. Sa découverte des Etats-Unis lui avait inspiré plusieurs textes sur la protection de la culture et sur l'égalité entre hommes et femmes, textes publiés ensuite sur son blog. C'est une des premières blogueuses de langue tibétaine. Récemment, ses écrits ont été rassemblés dans un livre en tibétain qui devait paraître l'an dernier aux Editions des nationalités du Gansu, "Heurs et malheurs des femmes – Neige et pluie mêlées" et qui regroupe une quarantaine de courts textes qui, tous, abordent les deux thèmes qui lui tiennent le plus à cœur : le sort des femmes (elle a lu "Le Deuxième Sexe" dans sa traduction chinoise) et la préservation de la culture tibétaine. Ursula Gauthier
Voici le clip de l'une des chansons de Jamyang Kyi :
revue de presse :
LE MONDE | 15.04.08 | 14h36 • Mis à jour le 15.04.08 | 14h36
SHANGHAÏ CORRESPONDANT
L'Internet chinois est le lieu d'une contre-offensive virulente des "Jeunes en colère" (Fen qing), sorte de faction nationaliste des internautes chinois, rassemblés autour de l'athlète handicapée malmenée lors du parcours de la flamme olympique à Paris et devenue, depuis, le symbole de l'agression contre la Chine.
Une chasse à l'homme a été lancée, en ligne, contre l'un de ses agresseurs et une campagne de boycottage des produits français prend forme, relayée par l'Internet et des messages SMS. Lundi 14 avril, d'après un témoin chinois qui l'a reçu, circulait à Shanghaï le message suivant : "N'achetons rien à Carrefour : l'un de ses grands patrons a donné beaucoup d'argent au dalaï-lama ; donc, boycottons Carrefour, au moins pour les 130 jours qui restent avant la fin des JO. Montrons-leur le pouvoir de l'Internet ! Faites passer ce message à tous ceux qui aiment notre pays !" D'autres SMS proposent de boycotter des marques du groupe LVMH ainsi que L'Oréal, mais bon nombre de ces appels, dont certains contenaient des invectives contre la France, ont été "nettoyés" depuis.
Une vidéo intitulée "Protestation contre Paris" circule également. on y voit, au milieu d'une foule de curieux, une jeune fille portant un tee-shirt rouge et une pancarte sur laquelle figurent des clichés de la jeune handicapée chinoise. On distingue, en anglais, les mots suivants : "... les droits de l'homme en France". La jeune fille discute avec un policier qui tente de la persuader poliment de ne pas manifester. "Vous regardez Internet ?", demande-t-elle, obstinée. Selon certains messages, difficiles à vérifier, l'action de la jeune femme aurait eu lieu à proximité du magasin Carrefour à Pékin. Dans la capitale chinoise ainsi qu'à Shanghaï, des responsables de la mission économique française, interrogés sur le boycottage, jugent qu'"il n'y a pas d'impact encore ; on regarde de très près, bien sûr, on est en train de rassembler le plus d'éléments possible, mais cela pourrait n'être qu'un feu de paille". En 2005, de violentes manifestations antijaponaises avaient eu lieu dans plusieurs villes de Chine, ainsi qu'une campagne contre les produits nippons suite à ce que les Chinois avaient perçu comme une série d'"affronts" de la part des Japonais.
Parce qu'elle a stoïquement protégé la flamme et s'est fait malmener à Paris sur son fauteuil roulant, Jin Jing, escrimeuse de 28 ans amputée très jeune d'une jambe à cause d'un cancer, est désormais connue de tous les Chinois. Sur Internet et dans les médias, les photos la montrent lors du relais olympique à Paris, d'abord souriante, la flamme dans les mains, tandis que le petit cortège qui l'accompagne et pousse son fauteuil roulant se met en route.
Une personne apparaît avec un drapeau tibétain, et Jin Jing se crispe. Sur un autre cliché, un manifestant se fait menaçant. La jeune femme protège la flamme en la plaçant sur le côté, avant qu'un policier français n'intercepte le manifestant. Puis un jeune homme, en apparence tibétain, avec un bonnet aux couleurs du Tibet libre, s'agrippe à la flamme, soulevant Jin Jing de son fauteuil, coincé entre une voiture et un véhicule de gendarmerie. A chaque offensive, Jin Jing, les yeux pleins d'effroi, mais résolue, s'accroche à la flamme. Puis, en gros plan, une autre photo montre son visage les yeux fermés, la flamme contre sa poitrine, éteinte. Enfin, la jeune fille brandit le trophée, apaisée - à la fin de son parcours, probablement, si l'on en croit l'ordre des clichés.
Dans ce que les sites Internet reflètent de l'opinion publique, l'émotion est forte : on la compare à un "ange sur un fauteuil roulant", on la qualifie d'"héroïne". Très vite, les internautes ont aussi montré une photo du principal agresseur de Jin Jing, puis son visage en gros plan, accompagné de la mention "Wanted". En quelques jours, des internautes ont réussi à l'identifier : ils donnent son nom et son adresse, à Salt Lake City, dans l'Utah. Sur un autre message apparaît la photo de l'entrée de son domicile, sa localisation sur Google Earth, ainsi que la société américaine pour laquelle il travaillerait, et toutes ses adresses e-mail. Le jeune homme se serait déjà, auparavant, fait remarquer à Londres, où la police l'aurait détenu momentanément après qu'il s'en était pris à l'un des porteurs de la torche.
Vendredi 11 avril, l'agence Xinhua et nombre de médias ont repris l'une des photos de l'épreuve traversée par Jin Jing, dans un éditorial intitulé "Paris se donne une claque". Les médias français qui ont titré sur le "fiasco" du passage de la flamme et la "claque donnée à la Chine" y sont tancés. "Certains médias français prétendent que Paris est une ville libre et que tout le monde a le droit de se rassembler et de manifester sans intervention du gouvernement...", explique un long éditorial de l'agence.
Et de poursuivre : "Les actions de certains extrémistes qui ont attaqué les porteurs de la flamme ne peuvent plus être considérées comme légales ou non violentes... Les Chinois ont été profondément perturbés et blessés par la scène chaotique durant laquelle un extrémiste a tenté d'arracher la torche à une jeune Chinoise handicapée et sans défense... Est-ce ça, le comportement civique du gouvernement français ? La gifle est-elle pour la Chine, ou pour la France ?"
En conclusion l'éditorial rappelle que la traduction en chinois de France, Faguo, signifie le "pays de la loi", mais que "reporters, journalistes et hommes de loi y ont perdu la capacité de séparer le bien du mal".
AFP
LIBERATION.FR : vendredi 11 avril 2008
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Les gardiens de la flamme, lundi à Paris. (Photo Reuters)
Le chef de la police nippone a prévenu vendredi qu’il ne voulait pas des gardiens de la flamme chinois pour assurer la sécurité du relais de la torche fin avril.
«Par principe, c’est à la police japonaise d’assurer la sécurité. C’est notre rôle de protéger le relais» de la flamme et pas celui des Chinois a déclaré vendredi Shinya Izumi, président de la commission nationale pour la sécurité publique.
Sur le même sujet
Flamme olympique, les étranges méthodes des cerbères chinois
A quelques jours du passage du symbole olympique à Nagano, où avaient été organisés les JO d’hiver en 1998 - elle passera le 26 avril - le Japon ne veut pas des cerbères chinois, ces agents de sécurité qui escortent la flamme lors des relais à l’étranger.
Ces gardes habillés en bleu et blanc ont été critiqués pour avoir repoussé sans ménagement des manifestants pro-tibétains.
Même Sebastian Coe, le président du comité d’organisation des JO de Londres en 2012, les a qualifié de «voyou» après leur passage dans la capitale anglaise. «Le Japon n’appréciera pas» que cela se produise sur son sol, a averti Izumi.
La Chine avait envoyé 30 gardes à Londres, Paris et San Francisco, où des manifestations pro-tibétaines ont accompagné le passage de la flamme. Le comité d’organisation des JO de Pékin a demandé au Japon d’accepter au moins deux gardes pour escorter le flambeau sur son territoire, selon l’agence Jiji Press.
La ville de Nagano qui prévoyait au départ 1.200 personnes pour sécuriser le parcours de la flamme a annoncé dès la fin mars une augmentation d’un tiers du budget sécurité du relais.
Le Japon, qui tente d’améliorer ses relations avec la Chine, s’est engagé à oeuvrer «pour empêcher toute action illégale» contre ce relais.
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 10.04.08 | 10h08
Pékin a appelé, jeudi 10 avril, le Comité international olympique (CIO) à ne pas politiser les JO.
"Je crois que les responsables du CIO soutiennent les Jeux olympiques et adhèrent à la charte olympique [stipulant de] ne pas introduire de facteurs politiques hors de propos", a dit la porte-parole du ministère des affaires étrangères, Jiang Yu, lors d'un point de presse.
"J'espère que les responsables du CIO continuent d'adhérer aux principes de la charte olympique", a-t-elle ajouté.
La responsable de l'ONU pour les droits de l'homme pas la bienvenue au TibetLa Chine a rejeté, jeudi 10 avril, la demande de Louise Arbour, haut commissaire des Nations unies pour les droits de l'homme, de se rendre au Tibet en avril.
"Les autorités ont déclaré que cela ne serait pas pratique à cette période", a expliqué le porte-parole de Mme Arbour, assurant que Pékin proposait une visite "à une date ultérieure qui arrangera les deux parties".
Louise Arbour avait déposé cette demande il y a deux semaines. Elle souhaitait juger elle-même de la situation dans la région autonome chinoise. L'ancienne juge de la Cour suprême du Canada s'est rendue pour la dernière fois en Chine en septembre 2005. – (Avec Reuters.)
Jacques Rogge avait appelé plus tôt la Chine à respecter avant les Jeux de Pékin ses engagements en faveur des droits de l'homme. "Avant l'attribution, les représentants [chinois] ont dit, et je les cite de mémoire, car je ne le sais pas par cœur, 'accorder les Jeux à la Chine ferait avancer la question sociale, notamment les droits de l'homme'", avait déclaré à la presse le président du CIO. "C'est ce que je qualifierais d'engagement moral plutôt que juridique. Nous demandons absolument à la Chine de respecter cet engagement moral", avait-il ajouté.
"NOUS ÉTIONS TRISTES POUR LES ATHLÈTES"
Le président du CIO s'est dit persuadé que les Jeux sortiraient de la "crise" de la flamme olympique et a prié les athlètes de garder foi dans le mouvement. S'exprimant lors de la session d'ouverture d'une réunion du conseil du CIO à Pékin, M. Rogge a souligné que des athlètes du monde entier étaient plongés dans le "désarroi" par les incidents qui ont émaillé le passage de la flamme à Londres et à Paris.
Jacques Rogge a estimé que le passage de la flamme à San Francisco avait marqué une amélioration par rapport aux étapes précédentes en Europe. "Nous avons été attristés par ce que nous avons vu à Londres et à Paris. Nous étions tristes pour les athlètes et pour les porteurs de la flamme. Nous étions tristes pour les enfants qui ont vu leurs héros se faire huer", a dit le président du CIO.
| Pour Mélenchon, il n'y a jamais eu d'invasion chinoise du Tibet |
Par Pierre Haski | Rue89 | 09/04/2008 | 13H00
Il manquait effectivement, dans le paysage politique français, un défenseur de la vision chinoise sur le Tibet, vu que les communistes français ont, depuis longtemps, renoncé à jouer ce rôle vis-à-vis de leurs ex-camarades chinois. Les journalistes chinois à Paris ne s'y sont pas trompés, qui cherchaient mercredi matin à l'interviewer de toute urgence...
Le sénateur socialiste a lancé sur son blog, puis sur Europe1 mercredi, une diatribe contre les manifestations anti-JO, contre Robert Ménard, le patron de Reporters sans frontières, et contre le dalaï lama, dont il attribue le capital de sympathie en France à une trop grande lecture de "Tintin au Tibet"... Et de se lancer dans une envolée hasardeuse sur l'histoire du Tibet et de la Chine, qui reprend fidèlement l'historiographie officielle de Pékin, contestable et discutable.
Avec une conclusion stupéfiante, mercredi matin sur Europe1:
"Parler d'invasion en 1959 pour qualifier un évènement à l'intérieur de la révolution chinoise est aberrant".
Outre le fait que, pour quelqu'un qui veut donner des leçons d'histoire du Tibet, il se trompe de neuf ans vu que c'est le 7 octobre 1950, et pas en 1959 (il confond avec la fuite du dalaï lama en Inde) que les troupes chinoises ont envahi le Tibet, c'est une drôle de vision qu'avance le sénateur de l'Essone, où la force de la révolution avance avec des chars. Morale de cette histoire, version Melenchon:
"Ce qui se fait est une insulte gratuite et injustifiée contre les millions de Chinois qui ont voulu et préparent activement les Jeux. Pour moi il flotte un relent nauséabond de racisme sur cette marmite!"
Jean-Luc Melenchon n'a pas tort dans tout ce qu'il avance, et en particulier dans le fait que c'est en 2001, lorsque les Jeux ont été attribués à la Chine, qu'il aurait fallu protester. Ou encore lorsqu'il revient sur les récents événements du Tibet en citant Arrêt sur image (qui lui même citait ... Rue89!) sur les incohérences de la couverture médiatique en France.
Mais il serait plus crédible s'il avait un mot, un seul, pour commenter la condamnation le mois dernier à cinq ans de prison de Yang Chunlin pour avoir fait circuler une pétition sur le thème "Nous voulons des droits, pas des Jeux"...
Ou sur la situation des Tibétains aujourd'hui, qui, loin du féodalisme d'avant 1950 que les jeunes émeutiers du 14 mars n'ont pas connu, ont le sentiment de vivre une situation de dépossession coloniale. En 1954, Jean-Luc Melenchon aurait-il reproché aux Algériens leur soulèvement violent contre la présence française, pourtant vieille de 150 ans et porteuse de plein de "bienfaits civilisateurs"?...
Evidemment non!
Le sénateur de l'Essonne n'aime pas hurler avec les loups et il a raison. Mais de là à fermer les yeux sur tout ce qui pourrait gêner sa démonstration, il y a un pas qu'il aurait dû franchir avec un peu plus de prudence...
revue de presse : http://www.leplacide.com/
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Les manifestants pro-Tibétains ont harcelé lundi les porteurs de la flamme olympique à Paris, obligeant finalement les organisateurs à interrompre le relais avant son terme et transformant cette journée en véritable fiasco, après une étape londonienne déjà chahutée. Malgré une très forte présence policière, les organisateurs chinois, harcelés par les militants depuis le départ de la Tour Eiffel à la mi-journée, ont jeté l'éponge. Ils ont décidé d'annuler les derniers relais et de convoyer la flamme en bus jusqu'à son lieu d'arrivée, le stade Charléty, dans le sud de la capitale. La Chine n'avait pas réagi lundi soir aux événement parisiens, mais l'agence Chine nouvelle a condamné les incidents de la veille à Londres, estimant qu'ils constituaient "une violation grave de l'esprit olympique". Lundi dans la nuit, le journal de la télévision centrale chinoise a brièvement évoqué les incidents de Paris, sans donner de détails. La flamme olympique devait quitter la France lundi soir à destination de San Francisco. Trois militants pro-Tibet ont escaladé lundi des haubans du célèbre pont du Golden Gate à San Francisco. Ils ont déployé, une fois hissés à bonne hauteur, un drapeau tibétain et une banderole disant "one world, one dream, free Tibet" (un monde, un rêve, libérer le Tibet). |
NOUVELOBS.COM | 26.03.2008 | 16:53
Dans un appel lancé par le Nouvel Observateur sur le thème "entre le boycott de J.O. et le silence, il y a une voie", un certain nombre de sportifs exigent du gouvernement chinois l’application des engagements pris sur la liberté d’expression et l’intégrité des individus.
Pour signer l'appel, cliquer ici
Les premiers signataires
1. Christine Arron, Championne du Monde 4 x100 m (2003)
2. Murielle Urtis, Championne du Monde 200 m salle (2003), Championne du monde du 4 x100 m (2003)
3. Yohan Diniz, Vice Champion du Monde 50 Km marche (2007)
4. Romain Mesnil, perchiste, vice champion du monde la perche à Osaka (2007).
5. Vanessa Boslak, perchiste, recordwoman de France (2006)
6. Adriana Lamalle, finaliste championnat du monde du 100m haies et 4x100m (2007)
7. Sophie Duharte, championne de France 3000 m steeple (2007)
8. Romain Barras, champion de France décathlon (2005)
9. Marie Collonvillé, recordwoman du Monde Décathlon féminin (2005)
10. Brice Panel, sélectionné aux Jeux de Pékin sur 400 m et relais 4x400 m.
11. Vincent le Dauphin, 3000 m Steeple
12. Adrien Hardy, champion du monde aviron deux de couple (2003, 2006), médaille d’or à Athènes (2004)
13. Isabelle Severino, gymnaste, championne d’Europe au sol (2005), championne de France barres asymétriques (2006)
14. Frédérique Jossinet, judo médaille d’argent JO Athènes (2004), médaille d’or par équipe (2006)
15. Julien Bahain, vice-champion du monde d’aviron en quatre de couple (2007)
revue de presse :
"Nous déplorons et condamnons la violente répression du gouvernement chinois contre les manifestants tibétains", affirment-ils dans un appel à l'initiative du prix Nobel de la Paix, Elie Wiesel.

Elie Wiesel (AP)
"Nous (...) déplorons et condamnons la violente répression du gouvernement chinois contre les manifestants tibétains" et "exhortons les autorités chinoises à faire preuve de retenue face aux manifestants pacifiques et non armés", écrivent les signataires, dont le Sud-Africain John Maxwell Coetzee, prix Nobel de Littérature 2003, le Nigérian Wole Soyinka (Littérature 1986), ainsi que plusieurs lauréats notamment en médecine, physique, chimie, économie.
"La campagne infondée"
"Nous protestons contre la campagne infondée menée par le gouvernement chinois contre sa sainteté le dalaï-lama, notre co-lauréat du prix Nobel". Ce dernier, "contrairement aux accusations répétées des autorités chinoises, ne cherche pas la séparation (du Tibet) avec la Chine, mais l'autonomie culturelle et religieuse", ajoutent-ils.
Les 26 signataires de cet appel à l'initiative d'Elie Wiesel, prix Nobel de la paix 1986 et ami de longue date du dalaï-lama, lui-même prix Nobel de la paix 1989, "appellent le gouvernement chinois à reprendre les discussions avec les représentants du dalaï-lama le plus tôt possible en vue d'une solution pacifique et bénéfique aux deux parties".
Les autorités chinoises accusent le dalaï-lama d'être derrière les violences qui ont commencé après les manifestations du 10 mars à Lhassa, affirmant qu'il veut saboter les jeux Olympiques.
revue de presse : http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=82618
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