8 posts tagged “ch'tis”
Et bien, pas si mal pour un film régional ...
revue de presse : http://chtis.lavoixdunord.fr/[Le 21/05 à 11:15]
L’acteur américain Will Smith va co-produire un remake en anglais de «Bienvenue chez les Ch’tis», le film français le plus populaire depuis 1945 réalisé par Dany Boon, selon la presse hollywoodienne spécialisée.
Le quotidien Variety a indiqué que le film qui approche désormais la barre des 20 millions de spectateurs, et le record toutes catégories détenu en France par la superproduction américaine Titanic (20,75 millions), serait rebaptisé
«Welcome to the Sticks» (Bienvenue à la cambrousse).
L’un des co-producteurs de Will Smith, Ken Stovitz, a affirmé que le succès spectaculaire du film au box-office en France, qui a engrangé 191 millions de dollars de recettes à ce jour, avait stupéfait Hollywood. «Il y a seulement (quelque) 65 millions d’habitants en France, et 191 (millions de dollars de recette) semblait défier toute logique. Mais quand nous
avons vu le film, les raisons de son succès nous ont paru évidentes», a-t-il indiqué à Variety.
«Nous allons probablement situer le personnage dans une grande multinationale, et il est littéralement envoyé à la cambrousse, mais découvre que plutôt qu’un endroit arriéré, il y trouve tout ce qui lui manquait», a révélé M. Stovitz à Variety.
Le quotidien ne donne aucune indication sur les acteurs qui seront choisis pour ce remake.
[Le 16/04 à 8:30]
Lundi soir, « Bienvenue chez les Ch’tis » a fait l’ouverture du douzième festival du film français de Los Angeles (COL-COA, City Of Lights, City Of Angels). Une manifestation qui avait porté chance à «La Môme», il y a un an.
Sur place, la comédie de Dany Boon était défendue par Éric Hubert, producteur exécutif (Pathé), et Vincent Leclercq, directeur du centre régional de ressources audiovisuelles Nord - Pas-de-Calais (CRRAV) qui a lui aussi soutenu le film. Nous avons pu le joindre hier.– Quel accueil avez-vous reçu à Hollywood ?
Vincent Leclercq : « Il y a un buzz formidable. Nous n’arrêtons pas d’être félicités. Il existe une différence culturelle fondamentale entre la France et les États-Unis. Eux parlent d’argent. Leur box office affiche les recettes, alors qu’en France, on privilégie le nombre de spectateurs. Eux étaient donc très intrigués par ce film qui bat tous les records, le number one, sous l’angle de la réussite économique. »
– Il a fallu traduire le film pour les sous-titres.
« Un traducteur anglais s’en est chargé à Paris, en collaboration avec Dany Boon. L’idée était de conserver le mot “Ch’ti” dans le titre, mais ce mot est imprononçable pour un Américain. Alors, le film s’appelle Welcome To The Sticks. “Stick” correspond à quelqu’un qui habite la campagne, loin de la ville. »
– A-t-il été possible de traduire fidèlement les dialogues ?
« Impossible de manière littérale. Le fameux dialogue avec les chiens et les chats n’est pas traduisible. Ça s’est transformé en jeux de mots autour du mot “fish” (poisson) et du son “ish”. Mais des mots comme “Biloute”, “hein” ou “braire” restent tels quels. C’est la force du film : le personnage de Kad Merad se fait traduire les expressions, et le spectateur en profite. C’est ce qui donne ce côté universel. »
– Comment s’est déroulée cette avant-première américaine ?
« Dans la salle, il y avait environ 700 personnes, majoritairement des Américains. Des représentants des réalisateurs, des auteurs, des pontes d’Hollywood… Quelques Français aussi, notamment un comédien originaire du Douaisis, installé ici depuis dix ans, très ému qu’on parle des Ch’tis à Los Angeles. Très rapidement, les gens ont ri. Les scènes avec le policier ont beaucoup plu. Tout comme celle de Michel Galabru. Le fait qu’elle évoque Le Parrain ne leur a pas échappé. Le film a été applaudi. Ce qui se passe est vraiment étonnant. »
– « Bienvenue chez les Ch’tis » a fort peu de chances d’être distribué aux États-Unis…
« Pas sûr… C’est une comédie, et manifestement, l’étape de l’avant-première s’est parfaitement déroulée. Il va maintenant y avoir des discussions.
Les États-Unis sont un marché difficile, mais Pathé est une grosse boîte, ancienne et très connue ici. L’autre piste, c’est le remake.
Et c’est tout à fait adaptable ici, avec par exemple l’histoire d’un New-Yorkais qui va au Texas. »
[Le 7/04 à 12:18]

Depuis quelques jours, on savait que le record de nombre d’entrées pour un film français en France détenu par « La Grande Vadrouille » (Gérard Oury) devait tomber ce week-end. « Bienvenue chez les Ch’tis » devait dépasser hier les 17,2 millions totalisés par la comédie de Gérard Oury. Eh bien, voilà : c’est fait.
Avec 17 405 832 spectateurs, Bienvenue chez les Ch’tis a bien établi un nouveau record du box-office – pour un film français –, détrônant La Grande Vadrouille qui détenait la première place jusque-là.
« C’est formidable. Et maintenant en route pour aller couler le bateau ! », s’est exclamé Henri Demoulin, responsable de la distribution chez Pathé, allusion au film américain Titanic, sorti en 1998 et qui reste le plus gros succès dans l’Hexagone toutes langues confondues avec 20 758 841 billets vendus. Alors, Bienvenue chez les Ch’tis parviendra-t-il à décrocher cet ultime record ? Réponse le 20 octobre, date où le film quittera le grand écran pour sortir en vidéo.
Nous reviendrons sur ce film phénomène de société mercredi 9 avril avec un grand débat entre Daniel Percheron, président de Région, et Michel Quint, écrivain nordiste, qui n’hésite pas à parler de « populisme et démagogie » à propos du film.
site visité : http://www.cuisineaz.com/Dossiers/Cuisine/Recette-chti-504.aspx
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A l’occasion de la sortie du film « Bienvenue chez les ch’tis » avec Dany Boon, je ne pouvais, étant moi-même ch’timi, passer à côté de cet événement, surtout que, chez nous, dans le Nord, le patrimoine gastronomique est vaste. De la carbonnade bien connue au welsch moins répandu, en passant par l’incontournable moules-frites, découvrez ou redécouvrez les merveilles de la cuisine des Flandres… Et vous, que mangez-vous dans votre région ?
Sophie |
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Version patoise (pour ché vré ! ) : Comme euch’Danyboon, y passe al’télé é pi qui met euch’nord al’mode, je m’dizo qu’un t’cho dossier sur des rechettes eud’chez nouzot’ cha chro bin ! Et pi ché k’par chez nouzot’, ché rechettes elles chon vraimin bionnes : eu’l’moul’frites avec eu’l’picon bière, les chicons… Eh ti dins tin coin qu'o té minge maloute ? Sophie, (ché mi !) |
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site conseillé par PCap
14 mar 2008
Après les boites à «meuh», les boites à «hein !»
Posté par La Voix du Nord12 mar 2008
SONDAGE : un sur quatre prêt à venir… dans le Nooord!
Posté par La Voix du Nord02 mar 2008
Un brin d’étymologie… sur un « brin » d’anthologie !
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Voulez-vous « trader » avec mi ? l’invasion du vocabulaire anglo-saxon
Posté par La Voix du Nord10 fév 2008
La langue picarde ne connaît pas de frontière pour raconter la vie en milieu rural vers 1930
Posté par La Voix du Nord29 jan 2008
Histoire ed’ fumée… In n’a pus l’drot d’funquer dins l’estaminet
Posté par La Voix du NordLa chanson de Raoul à voir, à écouter, à déguster
Posté par La Voix du Nord
La comédie de Dany Boon a réuni 8.954.863 spectateurs en deux semaines d'exploitation, dégageant déjà plus de 50 millions d'euros de recettes. "Astérix aux Jeux Olympiques" a attiré 6,65 millions de personnes en six semaines.

(DR)
Avec 3.940.634 entrées dans 840 salles (contre 793 précédemment) lors de sa deuxième semaine d'exploitation, ce sont 8.954.863 spectateurs au total qui ont applaudi les aventures d'un fonctionnaire méridional de la Poste muté dans le Nord.
Plus de 50 millions d'euros de recettes
Si on se base sur le prix moyen du billet - 5,94 euros pour 2006, dernier chiffre disponible du Centre national de la Cinématographie -, le film a généré au moins 53.191.886 euros de recettes. Le budget de "Bienvenue chez les Ch'tis" était de 11 millions d'euros, selon Pathé qui a produit et distribué le film.
La semaine dernière, le film avait battu le record absolu d'entrées dans les cinémas français pour une première semaine d'exploitation avec 4.458.837 billets vendus. Il garde la première place également des secondes semaines de tous les temps.
6,6 millions de spectateurs pour Astérix
Face aux Ch'tis, les autres films font de la figuration. "Les Femmes de l'ombre" avec Sophie Marceau et Julie Depardieu notamment, prend la deuxième place du classement pour sa première semaine de sortie avec 285.711 entrées dans 469 salles. "Paris", le film de Cédric Klapisch, a attiré 205.461 spectateurs contre 377.622 la semaine précédente mais totalise 1,36 million d'entrées en trois semaines.
"Astérix aux Jeux Olympiques", qui a écrasé le box office pendant trois semaines consécutives avant de laisser la place, se classe 8e contre 3e précédemment. Le film au budget record de 78 millions d'euros a attiré un peu plus de 136.000 spectateurs la semaine dernière. En six semaines, il a attiré 6,65 millions de spectateurs.
La bande-annonce du film:
revue de presse : http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=83604
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Enfin un film sur ma région d'origine...
revue de presse : CINEMA
Le film de Dany Boon sort ce mercredi sur les écrans français, une semaine après sa sortie exclusive dans le Nord-Pas-de-Calais.

(DR)
Sorti une semaine avant dans le Nord-Pas-de-Calais, "Bienvenue chez les Ch'Tis" y a fait un meilleur démarrage qu'"Astérix aux Jeux Olympiques" en attirant 67.665 spectateurs le premier jour, contre 23.254 entrées pour les aventures du petit Gaulois.
"Quand un étranger vient dans le Nord, il pleure deux fois: quand il arrive, et quand il repart", résume Dany Boon, originaire de la région, qui illustre avec drôlerie et émotion la chaleur humaine des gens du Nord dans "Bienvenue chez les Ch'tis", son deuxième film comme réalisateur.
L'histoire, c'est celle de Philippe Abrams (Kad Mérad) qui travaille depuis 11 ans à la Poste de Salon-de-Provence, dont il est le directeur. Pour essayer de faire plaisir à sa femme Julie (Zoé Félix) et à leur jeune garçon, il fait tout pour se faire affecter sur la Côte d'Azur. Pas question, bien sûr, de quitter le Sud.
Hélas, à la suite d'une manoeuvre osée et pas très réglementaire pour parvenir à ses fins, il est sanctionné: on le mute dans le Nord, pour deux ans. Non, pas à Lyon, pas à Paris, encore plus au nord: à Bergues, petite ville entre Lille et Dunkerque.
Un langage incompréhensible
Pour les gens du Sud, le Nord c'est l'enfer: une région froide peuplée d'habitants mal dégrossis qui parlent un langage incompréhensible, le "cheutimi". Craignant que sa femme ne fasse une dépression, Philippe décide d'y aller s'y installer seul, et de revenir en week-end tous les quinze jours. Il prend donc sa voiture habillé d'un blouson polaire, roule au ralenti sur l'autoroute et passe "Le plat pays" de Jacques Brel sur son autoradio...
Mais une fois arrivé à Bergues, après le choc initial, il découvre avec surprise des gens charmants, une ville accueillante et une région pleine d'attraits. Il apprend à apprécier la chicorée dans le café, les tartines de maroilles au petit-déjeuner, les frites-fricadelle et le picon-bière, l'ambiance des matches de foot dans les tribunes du stade de Lens, le beffroi du village, les courses de char-à-voile sur les plages de la Mer du Nord.
Line Renaud en mère envahissante
Surtout, il se fait des amis chez ces gens du Nord chaleureux et parmi ses employés du bureau de Poste, notamment Antoine (Dany Boon), facteur et carillonneur, célibataire sympathique mais un peu paumé, aux amours contrariées et à la mère envahissante (Line Renaud).
En revenant passer ses week-ends dans le Sud, Philippe Abrams n'ose pas avouer à sa femme qu'il se plaît bien à Bergues, et préfère lui mentir et lui faire croire qu'il vit un calvaire. Jusqu'au jour où elle décide de venir le rejoindre, pour le soutenir dans son épreuve...
Dany Boon, connu pour ses talents de comique puis d'acteur ("Joyeux Noël", "La doublure", "Mon meilleur ami"), avait fait ses débuts de réalisateur il y a deux ans avec "La maison du bonheur", avec Michèle Laroque et Daniel Prévost, tiré d'une pièce de théâtre. Le film avait été bien accueilli par le public, mais "Bienvenue chez les Ch'tis" est encore plus réussi, mêlant l'humour et l'émotion dans un savant dosage qui fait du film un savoureux divertissement. Et l'on est dans l'ambiance dès le générique, rigolo.
"Je ne voulais pas me planter"
On voit bien qu'au-delà des sketches et des gags, Dany Boon y a mis tout son coeur: "L'idée de 'Bienvenue chez les Ch'tis', je l'ai eue avant de faire mon premier film, 'La maison du bonheur'. Mais je voulais d'abord voir si j'étais capable de réaliser un film, car je ne voulais pas me planter avec un sujet qui me tienne fort à coeur. Tous les sujets sont importants, mais celui-là l'est vraiment: c'est mon enfance, c'est ma région, c'est les gens... C'est mes frères, quoi!"
La réussite du film tient donc au bel équilibre entre gros (et nombreux) moments de rire et petits coups de coeur, mais aussi bien sûr au talent des acteurs: Dany Boon y laisse la vedette à un excellent Kad Mérad, et parmi les seconds rôles l'apparition de Michel Galabru, pour une très courte scène, est un délice. (Avec AP)








